Sors du moule sans te perdre * Sors du moule sans te perdre * Sors du moule sans te perdre * Sors du moule sans te perdre * Sors du moule sans te perdre * Sors du moule sans te perdre *

Deux atypiques, libres et un brin rebelles.

Deux êtres lucides qui ont trop longtemps cherché leur place, dans un monde qui ne « les voyait pas ».

Retour en arrière : la fin d’un cycle

Il y a 6 ans, on arrive au bout d’un chemin. La vie de salariés ne nous nourrit plus.
On a pourtant tout essayé : bifurcations, reconversions, études tardives, voyages, changements de métiers…

Mais à chaque fois, c’est le même mur :

  • Trop lucides sur les absurdités.
  • Pas assez « détachés ».
  • Trop d’idées, trop créatifs.
  • Engagés trop sincèrement.
  • Trop conscients pour se taire.
  • Pas assez « tolérants » aux injustices.

Bref, entre « trop ceci », « pas assez cela », pas de place pour nous dans le monde du salariat. 

Alors… on fait quoi ? Comment se projeter dans un avenir où l’on ne veut plus « rentrer dans le moule » ?

Notre mantra ? « Toujours suivre son cœur, en dépit des adversités apparentes. C’est lui qui donne le Nord. »

Jusqu’à ce que le cœur parle...

Un jour, l’évidence frappe à la porte : « Crée ton truc à toi ! », nous dit-il.
Il avait frappé fort et juste.
Et, comme toujours, on décide de l’écouter, malgré les peurs autour de nous.

Alors on se lance. Chacun dans sa voie. 
Mais très vite, notre enthousiasme débordant est rattrapé par une réalité : nous avons l’élan, le feu, l’envie, un bagage solide, mais nous n’avons pas les compétences ni les savoirs pour entreprendre.

On décide donc de se faire accompagner.
Notre but ? Avoir les idées claires sur quoi faire, quand le faire et comment le faire.
Résultat : NADA.

On a visionné des heures de vidéos, on a rempli plein de documents, on a été coachés personnellement, on est censés avoir un plan, et pourtant, nos projets végètent.

Nous sommes seuls face à nous-mêmes.
Et nous n’avons plus les moyens de continuer à investir dans des accompagnements.

Seulement pour nous, c’est clair : c’est « Entreprendre OU RIEN. »
Alors, on se retrousse les manches et on se forme.
Seuls.

On accède aux savoirs par le biais de livres (des tonnes de bouquins !), de podcast, de conférences, de webinaires.
On observe les projets qui fonctionnent.
On analyse les nôtres, nos erreurs, nos angles morts.

On fait le tri. On synthétise. On retient l’essentiel, sans oublier les nuances.
Petit à petit, on conçoit une méthode accessible, humaine, claire et facilement applicable.

Et là, ça a fait tilt : on réalise ce qui nous avait manqué.

On prend conscience de ce qu’il aurait fallu savoir, et qui plus est en tant que neuroatypiques, et que personne ne nous avait expliqué…

Une passion commune émerge pour la création d’entreprise.
On trouve ça fascinant, challengeant, et surtout… UTILE.
  • Combien de personnes sont en quête de sens et d’émancipation d’un système qui ne les reconnait pas à leur juste valeur ?
  • Combien de personnes sont arrivées à la fin d’une vie professionnelle qui échoue à nourrir leur âme ?
  • Combien de personnes ont peur de la menace d’un avenir sombre ?
  • En bref, combien de personnes sont comme nous, il y a quelques années en arrière ?

BEAUCOUP (TROP) !

La passion se transforme alors en mission :

Nous voulons aider les personnes neuroatypiques à créer une activité indépendante, viable, profondément incarnée et conçue pour durer.

Pas un business digital éphémère qui fonctionne sur des revenus passifs.

Sors du moule sans te perdre * Sors du moule sans te perdre * Sors du moule sans te perdre * Sors du moule sans te perdre * Sors du moule sans te perdre * Sors du moule sans te perdre *
Sors du moule sans te perdre * Sors du moule sans te perdre * Sors du moule sans te perdre * Sors du moule sans te perdre * Sors du moule sans te perdre * Sors du moule sans te perdre *
Aujourd’hui, notre mission résonne avec notre vécu.

On sait ce que c’est de galérer avec un projet qui nous anime, mais sans les outils pour en faire une réalité concrète.

On sait ce que c’est que de chercher de l’aide, sans trouver ce qu’il faut vraiment.

Ce qu’on propose aujourd’hui, c’est tout ce qui nous a manqué en termes de savoirs, de savoir-faire et de savoir-être.
C’est ce qu’on aurait aimé recevoir à l’époque où nous étions enthousiastes, mais désarmés.

Parce qu’entreprendre ce n’est pas un simple changement de statut.
C’est un acte courageux et émancipateur.
C’est une reprise de pouvoir sur sa vie.

Et on ne devrait jamais avoir à le faire seul·e ou mal accompagné.e.

 

Formation finançable via le CPF, FIF PL, France Travail